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Des notes très amères et boisées
Équateur
2 à 3 g pour une tasse de 30cl
Une eau entre 100°C
5 à 10 minutes en décoction
Le matin ou l'après midi avant ou pendant les repas
écorces de quinquina rouge (100%)
à l'abri de l'air, de l'humidité et de la lumière
Le quinquina rouge provient de l’écorce séchée de plusieurs espèces du genre Cinchona, principalement Cinchona calisaya, Cinchona succirubra et Cinchona ledgeriana, originaires des Andes d’Amérique du Sud. Son nom vient de la région de Quina-Quina au Pérou.
Cette écorce est caractérisée par une couleur rouge-brunâtre, due à ses composés actifs, les alcaloïdes quinoléiques, notamment la quinine, célèbre pour ses propriétés antipaludiques.
Utilisée depuis le XVIIe siècle par les populations indigènes pour traiter la fièvre, l’écorce de quinquina rouge fut introduite en Europe par des missionnaires jésuites, ce qui lui a valu le surnom d’écorce des jésuites. Sa couleur rougeâtre et son amertume puissante font du quinquina rouge un ingrédient prisé dans la fabrication de certaines boissons et préparations médicinales traditionnelles.
Le quinquina rouge s’apprécie essentiellement pour son amertume caractéristique et ses vertus toniques. Il est utilisé en infusion, dans la préparation de liqueurs, mais également comme ingrédient dans des apéritifs et dans certaines recettes gastronomiques régionales.
Il s’illustre autant dans les apéritifs iconiques français que dans une poignée de créations culinaires où son amertume subtile révèle toute la profondeur des produits régionaux.
Le quinquina rouge, apprécié pour son amertume raffinée, est un ingrédient star dans certaines boissons et préparations emblématiques, principalement en France et en Méditerranée.:
Quelques exemples de boissons et apéritifs célèbres :
Bien que moins utilisé en cuisine que dans la tradition des liqueurs et apéritifs, il existe quelques recettes qui permettent de mettre en valeur l'amertude si particulière du quinquina rouge !
Voici quelques exemples de recette emblématiques :
Le quinquina rouge est traditionnellement associé à plusieurs vertus médicinales, mais il convient de distinguer folklore et faits scientifiques.
Depuis longtemps, le quinquina rouge est réputé pour ses propriétés toniques, antipyrétiques (contre la fièvre) et antipaludiques grâce à la quinine. Historiquement, son infusion était le remède de choix contre la malaria avant l’avènement des médicaments modernes. Aujourd’hui, il est surtout considéré comme un tonique amer stimulant la digestion et l’appétit.
Des preuves limitées et précautions
La quinine est la substance la mieux étudiée, efficace contre le paludisme mais à dose contrôlée et sous surveillance médicale. En dehors de cet usage, les allégations de santé liées au quinquina rouge restent limitées. La consommation d’écorce ou d’infusion de quinquina doit être prudente car un excès peut entraîner des effets indésirables (troubles digestifs, réactions allergiques ou plus graves).
Les autorités sanitaires, comme l’EFSA, n’autorisent pas (à raison !) d’allégations médicales pour les boissons ou préparations à base de quinquina consommées comme tonicité, sauf dans un cadre thérapeutique strict.
Le quinquina rouge s’intègre dans une tradition de bien-être et de plaisirs gustatifs amers sans prétendre guérir. Il est conseillé de le consommer modérément, notamment pour les femmes enceintes, les enfants et les personnes sous traitement médicamenteux, à cause d’interactions potentielles.
Le quinquina rouge trouve son origine dans les hautes terres andines où les populations autochtones l’utilisaient depuis des siècles pour soigner fièvres et infections. Les Jésuites, impressionnés par son efficience, l’introduisirent en Europe au XVIIe siècle, suscitant d’innombrables récits et un engouement qui allait traverser les siècles.
Très vite, le quinquina rouge devint une substance précieuse dans la pharmacopée européenne, notamment en France, où il fut utilisé contre le paludisme et la fièvre.
Avec la popularisation des apéritifs, il se transforma en ingrédient central de boissons amères, donnant naissance au fameux quinquina (base notamment de l’apéritif Dubonnet), apprécié pour son amertume équilibrée et ses propriétés toniques presqu’iconiques. Son usage s’est alors étendu à la cuisine régionale, parfois infusé dans des sauces ou utilisé pour relever certains plats, apportant une amertume subtile.
Le nom « quinquina » provient du quechua kina-kina, « écorce des écorces », montrant l’importance culturelle et médicale de la plante chez les populations andines.
Des récits racontent que le quinquina aurait sauvé la vie de nombreux colons européens atteints de malaria, bien que la purification et l’ajustement de la dose de quinine aient été nécessaires pour garantir son efficacité et sécurité.
Aujourd’hui, le quinquina reste un symbole dans le monde des apéritifs français, synonyme d’un art de vivre mêlant amertume, histoire et convivialité !
Michel G.
bon produit conforme à l'attente Super bien conditionné !
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