En plus du produit « Poivre vert frit de Madagascar » Vous pourriez aimer...
Cuisine française, cuisine traditionnelle
Notes végétales fraîches et douces
À consommer tel quel, en topping
Ne supporte pas les hautes températures, privilégier l'ajout au moment du service
Poissons, crustacés, carpaccio, salades, légumes crus, verrines, fruits frais
Madagascar
poivre vert saumuré frit sous vide à basse température
à l'abri de l'air, de l'humidité et de la lumière
Le poivre vert est la baie encore immature du Piper nigrum. Celui-ci vient de la côte est de Madagascar, dans la province de Tamatave.
Mais l'intérêt de ce produit n'est pas là : il est dans ce qu'on lui fait subir ensuite. Le procédé a été mis au point dans les années 1990 par un ingénieur français installé à Madagascar, et il n'a pas d'équivalent.
Les grains frais sont d'abord plongés dans une solution salée, jusqu'à en être complètement imprégnés.
Une fois saumurés, ils sont extraits et frits dans un bain d'huile de coton ou de grenadelle.
La friture se fait à basse température, environ 50 °C, sous pression, dans un appareil sous cloche. C'est ce qui permet de déshydrater le grain sans le cuire et de conserver à peu près sa couleur d'origine.
Le résultat n'a rien de commun avec un poivre vert séché ou en saumure : le grain est déshydraté et croquant, franchement salé du fait de la saumure, avec un piquant délicat et bref, et des notes herbacées très fraîches. Il se croque autant qu'il s'utilise.
Un point pratique : comme il est salé, tenez-en compte dans l'assaisonnement de votre plat.
Nous proposons également un poivre vert salé des Pangalanes, conservé au sel sans friture. Celui-là reste souple et se travaille comme un grain frais, dans une sauce à la crème par exemple. Celui-ci est sec et croquant, et sert surtout de condiment de finition, posé sur le plat au dernier moment.
Le climat y est tropical et extrêmement humide, avec des précipitations qui peuvent dépasser 3 000 mm par an, et l'océan Indien tout proche. Le canal des Pangalanes, qui borde cette côte sur près de 700 km, structure toute la vie économique de la région, entre terre et eau.
Aux abords des villages poussent la vanille, le girofle, le café, le cacao, le litchi, la canne à sucre, les bananiers et les papayers.
Cette végétation fait le produit : le poivrier est une liane de sous-bois, qui a besoin de l'ombre des grands arbres, lesquels lui servent en même temps de tuteurs naturels. La chute continue des feuilles enrichit le sol, et la diversité des espèces alentour limite maladies et ravageurs.
La cueillette est manuelle, et le tri se fait sur la liane, à l'ombre, dans de petites fermes familiales.
C'est un condiment de finition, à ajouter au dernier moment pour garder le croquant.
Sur un riz, une salade ou un poisson grillé, quelques grains suffisent à changer le plat, par le goût comme par la texture.
Il fonctionne très bien en topping de verrine, sur un tartare ou un carpaccio, et sur des œufs brouillés.
Il se croque également tel quel, à l'apéritif, ce qui n'est pas donné à beaucoup de poivres.
Évitez en revanche de le cuire : la friture a déjà eu lieu, et une cuisson supplémentaire lui ferait perdre à la fois sa couleur et son croquant.
Ces informations sont fournies à titre documentaire et ne constituent pas un conseil médical. En cas de doute, demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien.
Cette page dressait une liste d'effets attribués à la pipérine, présentés comme « reconnus scientifiquement » : effets antioxydants et protection contre le stress oxydatif, action digestive par stimulation des sucs gastriques, potentiel anti-inflammatoire et amélioration du transit, et augmentation de la biodisponibilité de la curcumine. Nous avons tout retiré.
Il n'existe aucune monographie européenne pour Piper nigrum, et aucune de ces formulations ne figure parmi les allégations autorisées. Décrire l'activité pharmacologique d'une molécule sur une fiche d'épice revient à vendre autre chose qu'un aliment.
La fiche concluait elle-même qu'« aucune étude n'a identifié de propriétés thérapeutiques spécifiques propres au poivre vert des Pangalanes ». Nous maintenons cette phrase, et nous en tirons la conclusion : ce qui fait la valeur de ce poivre est son procédé, pas une propriété.
La côte est est connue depuis plusieurs décennies pour ses plantations de poivre, mais on y consommait traditionnellement du noir et du blanc. Le vert, trop périssable, n'a été commercialisé qu'à partir des années 1960, quand des méthodes de conservation, saumure et lyophilisation, ont permis de le stabiliser. La friture sous pression, elle, est venue trente ans plus tard.
La culture reste une affaire de famille : la liane s'accroche à des tuteurs naturels, la cueillette est manuelle, et l'on ne prend que les grappes mûres sans abîmer la plante. Cette pratique est plutôt bien respectée dans la région, contrairement à ce qui se voit sur certaines cueillettes de poivre sauvage voatsiperifery, où l'on abat l'arbre tuteur ou l'on arrache la liane plutôt que d'y grimper.
Le nom viendrait du malgache Ampangalana, « lieu d'échange ». Il désignait le réseau naturel de rivières et de lacs de la côte est, utilisé de longue date comme voie de commerce entre les villages.
La construction du canal proprement dit commence en 1896, sous l'administration coloniale française, pour faciliter la gestion de la région et le transport des produits agricoles. Le général Gallieni y employa le régime de l'indigénat, qui contraignait les populations locales au travail. Il fallut cinquante-trois ans pour relier Tamatave, aujourd'hui Toamasina, à Farafangana, et le canal fut creusé à la main, en milieu marécageux.
Il permit aux pirogues d'éviter l'océan Indien, dont les récifs, les courants et les cyclones rendaient la navigation dangereuse, et des villages de pêcheurs et de planteurs s'installèrent le long de son tracé.
Depuis 1960, il s'est en partie envasé, envahi par les nénuphars et les jacinthes d'eau. Environ 420 km sur les 700, de Toamasina à Mananjary, ont été rénovés à la fin des années 1980 et servent encore au transport local, à la pêche et au tourisme fluvial.
Michel C.
C’est ma deuxième livraison j adore
Philippe D.
Je mets 5 . Très bon et parfumé. Mon avis est limité par le peu de connaissances que possède mes papilles par rapport a un véritable connaisseur , mais franchement très bien selon moi.
Anonymous a.
Très bon produit
Anonymous a.
J'aime beaucoup ce mélange je suis un habitué
Anonymous a.
Je découvre ... Adepte du 5 baies, je tente le 6 !! Je n'ai malheureusement pas le palais suffisamment fin pour détecter les saveurs séparément mais l'ensemble comble mes papilles.
Voir les 26 avis sur le produit Poivre vert frit de Madagascar
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