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Toutes les cuisines du monde.
La saveur intense de la muscade évidemment !
Râpée sur les préparations, pour mélange d'épices.
Support bien la cuisson.
Tous les plats.
Indonésie
muscade (100%)
à l'abri de l'air, de l'humidité et de la lumière
La noix de muscade est la graine du fruit du muscadier (Myristica fragrans). Elle se commercialise entière ou moulue, et ne se consomme que sous cette seconde forme.
C'est une épice relativement rare et précieuse, qui a réussi à devenir véritablement indispensable dans nos cuisines, tant on en fait, particulièrement en France, un usage important. La nôtre vient d'Indonésie, c'est-à-dire du pays d'origine du muscadier, dont l'archipel des Moluques est le berceau.
Sa très grande puissance aromatique conduit à l'utiliser toujours en faible quantité. Une simple pincée suffira généralement à aromatiser un plat familial et à lui apporter toute sa subtilité.
Que serait le gratin dauphinois, ou encore la sauce béchamel, sans cette merveille ?
Beaucoup conservent la noix entière et la râpent à la demande, parce que l'arôme s'y garde plus longtemps. Encore faut-il avoir une râpe sous la main, et le geste au bon moment. La muscade moulue règle la question : elle est prête à l'emploi, se dose du bout des doigts, se disperse instantanément dans une béchamel ou une purée, et ne demande aucun matériel. Dans un sachet bien hermétique et opaque, à l'abri de la lumière, elle tient parfaitement le rythme d'une cuisine de tous les jours.
À l'instar du tout-épice, on peut l'utiliser à la fois en cuisine salée et sucrée.
Dans l'univers sucré, on l'emploie essentiellement en accompagnement ou en assaisonnement avec des fruits, pour en sublimer les saveurs. La muscade en poudre est indispensable dans toute salade de fruits réussie ! On l'utilise aussi souvent en complément ou en remplacement de la cannelle pour la réalisation de tartes fruitées, telles que la classique tarte aux pommes.
En cuisine salée, on la retrouve dans un nombre impressionnant de recettes bien françaises, telles que les purées maison, les quiches lorraines ou divers gratins régionaux comme le gratin dauphinois. Cette dualité impose une évidence : la noix de muscade est idéale et très facile à employer dans des préparations de type sucré salé.
Sa grande puissance aromatique en fait un ingrédient de choix de multiples mélanges d'épices, tels que le curry de Madras, le mélange Quatre-épices ou encore le très français mélange d'épices pour vin chaud ! Dans l'industrie agroalimentaire, elle passe aussi, chose peu connue, pour entrer dans la composition de nombreuses recettes de cola.
La muscade se dose par pincées, jamais à la cuillère. Pour un litre de béchamel ou un gratin familial, une pincée suffit ; au-delà, elle couvre tout le reste et vire à l'amer. Ajoutez-la en fin de cuisson, hors du feu : ses arômes sont volatils et une longue ébullition les emporte.
Refermez soigneusement le sachet après chaque usage et conservez-le à l'abri de la lumière, de l'air et de l'humidité. La poudre s'essouffle plus vite que la noix entière : quand elle ne libère plus rien à l'ouverture, il est temps de la renouveler.
Ces informations sont fournies à titre documentaire et ne constituent pas un conseil médical. N'interrompez jamais un traitement en cours au profit des plantes, et demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien en cas de doute.
La noix de muscade tient une place à part dans plusieurs médecines traditionnelles, mais aucune autorité sanitaire européenne ne s'est prononcée à ce jour sur son cas, et elle ne fait l'objet d'aucune monographie de l'Agence européenne du médicament.
Il y a en revanche une chose qu'il faut savoir sur la muscade, et elle n'a rien à voir avec de prétendues propriétés : c'est une épice qui ne se consomme qu'en très petite quantité. Son arôme vient en grande partie de la myristicine, une molécule que l'on retrouve aussi dans le macis, l'arille qui entoure la même graine, et c'est cette même molécule qui la rend toxique lorsqu'elle est ingérée en excès. La littérature médicale rapporte des cas d'intoxication à partir de 5 g de noix de muscade, soit très au-delà de tout usage culinaire, avec des symptômes apparaissant quelques heures après l'ingestion et se dissipant en un à deux jours.
Sous forme moulue, cette précaution mérite d'être rappelée : la poudre se verse, là où la noix entière se râpe. Un flacon renversé dans une casserole représente une quantité qu'aucun cuisinier ne mettrait volontairement dans un plat. En pratique, la puissance aromatique de la muscade rend ce type de dosage immangeable bien avant d'être dangereux, ce qui constitue le meilleur des garde-fous. Reste que la règle est simple : la muscade se dose à la pincée, et le sachet se range hors de portée des enfants.
Les origines de l'arrivée de la muscade dans nos contrées ne sont pas connues avec précision. On lit souvent qu'elle serait arrivée en Europe dès le VIIIe siècle, importée par les Arabes, mais les premières mentions écrites de la noix de muscade se situent en réalité à la fin du XIIe siècle, quand elle est citée par Chrétien de Troyes dans Perceval ou le Conte du Graal, avec le girofle, servie à la table d'un grand roi infirme.
À cette époque, la très grande rareté de ce type d'épices en faisait un produit d'un grand raffinement, que de rares nobles pouvaient offrir à leurs invités. On attribua pour cette raison à la noix de muscade des propriétés quasi mystiques : ceux qui avaient la chance d'en posséder une la gardaient précieusement dans une poche, pour chasser le mauvais sort.
La noix de muscade se généralise et se démocratise en Europe à partir du XVIe siècle. À cette époque, les Européens cherchent à commercer directement avec les îles productrices d'épices, pour casser le monopole des Arabes qui gardent jalousement le secret de la provenance de leurs produits les plus rares et les plus chers.
La Compagnie néerlandaise des Indes, après avoir réussi à imposer son monopole par la force, importa alors de nombreuses épices en grande quantité en Europe, parmi lesquelles la noix de muscade et le macis.
Par la suite, le muscadier, qui était une espèce endémique des îles Banda, dans l'archipel des Moluques, fut exporté vers les Antilles et Grenade, où la culture de la muscade prit réellement son essor et permit de satisfaire une demande européenne toujours plus importante.
Sylvie L.
Très bon produit, les épices sont de qualité et pleines de saveurs. Elles relèvent parfaitement les plats, je suis très satisfaite de mon achat. Je recommande !
Brigitte S.
je recommande !
Pascal N.
Parfait
Dominique L.
Bien
Bernadette H.
RIEN A SIGNALER
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