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Cuisine française
Notes florales
En décoration dans vos salades et dans vos plats, en infusion.
Ne supporte pas la cuisson
Viandes, légumes, fruits, féculents
France
pétales de soucis, fleurs de lavande et pétales de roses
à l'abri de l'air, de la lumière et de l'humidité
Ce mélange associe des fleurs de souci, de la lavande et des pétales de rose. Il sert avant tout à donner de la couleur, ce qui n'est pas un mince service en cuisine.
Quelques fleurs sur une salade de roquette, sur des légumes rôtis, dans une vinaigrette, sur un plateau de fromages, sur un poke bowl ou un cake salé : l'effet est immédiat et l'effort nul.
Côté sucré, une pincée sur une tarte aux fraises, sur un fondant au chocolat, une mousse, une tartelette au caramel au beurre salé ou une panna cotta suffit à changer une assiette.
Vous pouvez aussi l'employer en infusion, seul ou pour composer vos propres mélanges avec du rooibos nature, du tilleul, de la mélisse, de la verveine, de l'hibiscus, ou des épices comme la réglisse en bâton, la cannelle, le curcuma ou le thym.
La fleur de souci, Calendula officinalis, s'appelle aussi souci officinal, souci des jardins, calendula, ou safran des pauvres. C'est une herbacée de la famille des Astéracées, comme l'arnica, haute de 40 à 70 cm.
Ses fleurs vont du jaune pâle à l'orange vif, et fleurissent du printemps à l'automne. Au potager, elle a la réputation d'éloigner certains parasites, ce qui explique qu'on la trouve souvent en bordure de rangs.
Elle a la particularité de se fermer au coucher du soleil et de se rouvrir quand il est assez haut. C'est de là que vient son nom : souci vient du latin solsequia, « qui suit le soleil ».
Dès l'Antiquité, Grecs, Arabes et Indiens l'employaient en cosmétique et en cuisine, où elle était appelée safran des pauvres : elle donne de la couleur et un peu de goût, pour une fraction du prix.
Le souci figure parmi les plantes dont Charlemagne a recommandé la culture dans les domaines royaux, aux côtés du carvi, du romarin, de la camomille et de bien d'autres.
La lavande, Lavandula angustifolia, famille des Lamiacées, est un arbrisseau touffu aux feuilles gris argenté et aux fleurs violettes en épis denses.
C'est une plante méditerranéenne, qui aime le soleil et les sols pauvres. Elle fait le bonheur des jardiniers, des parfumeurs et des herboristes, et certaines espèces sont comestibles.
Elle est cultivée surtout en Haute-Provence, entre 700 et 1 200 mètres d'altitude, et récoltée de début juillet à mi-août selon le climat et l'altitude. Elle est ensuite séchée à l'air libre, triée, mondée, puis retriée au sasseur.
Les Romains l'utilisaient déjà comme parfum, pour les bains et pour l'entretien du linge. C'est de cet usage que vient le mot lavandière.
Le mot lavande, lui, n'apparaît qu'au Moyen Âge, du verbe latin lavare, laver. On la tenait alors pour une plante magique autant que pour une plante utile.
Elle se récoltait à la faucille, et les cueilleurs entassaient les brins dans des sacs de toile. La première machine à couper la lavande date de 1952, inventée par Félix Eysseric.
Et bien sûr, il y a l'usage que tout le monde connaît : quelques brins dans une armoire pour parfumer le linge et éloigner les mites.
Ces informations sont fournies à titre documentaire et ne constituent pas un conseil médical. N'interrompez jamais un traitement en cours au profit des plantes, et demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien en cas de doute.
Cette page comportait deux sections « bienfaits » que nous avons retirées en entier, et le cas du souci mérite d'être expliqué, parce qu'il est instructif.
La fiche annonçait qu'en usage externe le souci « soigne les blessures et les brûlures ainsi que les démangeaisons et l'eczéma », « calme les piqûres d'insectes », « apaise les coups de soleil », « soulage les crevasses et les engelures », et qu'il « aide dans les inflammations buccales et pharyngées », avec le mode d'emploi des compresses et des gargarismes. Puis elle ajoutait qu'« pris en infusion, il aide notamment à soulager les problèmes digestifs, hépatiques et menstruels ».
Or il existe bien une monographie européenne pour la fleur de souci, et elle porte exactement sur ces usages externes : inflammations mineures de la peau, aide à la cicatrisation des petites plaies, inflammations mineures de la bouche et de la gorge. Mais uniquement par voie cutanée et buccale, en application ou en bain de bouche. Elle ne reconnaît aucun usage par ingestion. La dernière phrase de la fiche transposait donc à une infusion bue ce qui ne vaut que pour une compresse : c'est exactement le raisonnement que nous nous interdisons.
Pour la lavande, une monographie européenne existe également, et elle porte sur les troubles du sommeil et la tension nerveuse. Elle concerne des préparations pharmaceutiques normalisées, sans rapport avec quelques fleurs posées sur un gâteau : nous n'en tirons donc rien non plus.
Ce mélange est un ingrédient de décoration et d'infusion. C'est ce que nous vendons, et c'est déjà joli.
Nadia J.
Parfait pour sublimer les plats
Sandra D.
Tout à fait comme j’espérais
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